La marketplace du surf Akewatu ouvre son capital au grand public: « L’occasion unique d’investir dans un projet à forte croissance »

23 septembre 2022 à 12:40 par Thomas

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Akewat
Patron de la marque Akewatu qu’il a créé, Julien Martel ouvrent, avec ses partenaires, le capital de l’entreprise au grand public, avec le double objectif de fédérer des passionnés et d’accélérer le développement de la société.

Envie d’investir dans un projet entrepreneurial associé à l’univers du sport ? Sur un secteur du surf, en pleine croissance ? Akewatu est une place de marché de vente de produits neufs ou d’occasions, qui ouvre son capital au grand public. Rencontre avec son fondateur et dirigeant, Julien Martel, qui nous explique pourquoi il invite le plus grand nombre à les rejoindre dans ce projet ambitieux, au positionnement international, entre l’Europe, l’Australie. Et bientôt les Etats-Unis…

Akewatu c’est quoi et à qui cela s’adresse ?

Julien Martel : C’est une place de marché, qui permet à des particuliers, ou des professionnels, de vendre leurs produits en ligne. C’est une plateforme qui permet de tout trouver en un seul endroit.

Comment est né le projet ?

Julien Martel : L’histoire commence il y a 7 ans, j’étais sur Paris et j’avais des difficultés à trouver du bon matériel, ou inversement à vendre le mien. De surcroît, sur de l’occasion, comme c’est du produit technique, personne ne pouvait certifier de la qualité. Un jour je me déplace sur la côte Atlantique, je rencontre Nico (Nicolas Drouet, ndlr), qui a un surf-shop depuis plus de dix ans. Je lui demande pourquoi il ne vend pas en ligne, il me répond qu’il a essayé, mais qu’il ne parvient pas à gérer la logistique et la gestion de stocks, entre son magasin physique et son site web. Ça nous a fait penser à Amazon, avec les libraires. Il y en avait énormément avant, qui n’existent plus, car Amazon a su répondre aux besoins des acheteurs, qui étaient de tout trouver sur un seul et même endroit. Et ça, ça tue le petit commerce. Avec Nico, nous nous sommes dits que c’était un vrai problème, et pour le résoudre nous avons développé cette place de marché, où les gens vont pouvoir tout trouver, avec forcément derrière, un particulier ou un professionnel, pour vendre. Donc nous venons soutenir l’économie locale.

C’est vous les fondateurs du projet ?

Julien Martel : Nous, et Henrique (Henrique Fernandes, ndlr), qui est derrière la marque Vestiaire Collective. Tous les trois ensemble, nous avons créé Akewatu, sur ce principe d’aider les gens à tout trouver sur un même endroit avec un super service, tout en mettant en avant les shapers et les surf-shops. Le troisième pilier du projet est la défense de l’environnement, car nous sommes une population qui passe pas mal de temps dans l’eau, et pour cela nous avons mis plusieurs d’actions en place. Nous avons par exemple été les premiers, à assurer tous nos envois avec des cartons 100% recyclés et recyclables, et sans plastique. Nous reversons aussi 5% de notre chiffre d’affaire à Surf Rider (ONG qui oeuvre à la protection de l’environnement, ndlr), en Australie et en Europe.

Qui forme l’actionnariat actuel ?

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Julien Martel : Au départ, nous sommes donc trois. Puis, nous avons fait des levées de fonds successives. La première auprès de business angels, avec le réseau de l’école INSEAD. La suivante, il y a dix huit mois, grâce à l’entrée d’un fonds d’investissement. A cette époque, déjà, nous ambitionnions d’ouvrir le capital à la communauté, pour embarquer les gens avec nous. C’est alors que nous avons fait entrer Johanne Defay, surfeuse pro actuellement numéro 3 mondiale, pour tester l’idée, voir si cela avait du sens pour elle en tant que surfeuse de nous rejoindre, et pour nous, comme entrepreneurs, d’ouvrir nôtre actionnariat. Finalement, tout le monde est content et la boîte grossit, en défendant les valeurs étiquetées ensemble. Quant à nous, nous profitons du « feed back » de Johanne, pour bien construire la plateforme. C’est pour cela que nous avons décidé de faire entrer la communauté, pour notre développement en Europe et à terme aux Etats-Unis, en se disant que si nous avions besoin de fonds pour l’expansion internationale, autant le faire avec les gens de la communauté.

A combien est valorisée la société ?

Julien Martel : La valorisation est passée de un à 12 millions d’euros, en cinq ans. Nous espérons continuer à faire grossir, et la boîte, et sa valorisation.

Pourquoi lancer maintenant cette nouvelle levées de fonds ?

Julien Martel : Parce que le test avec Johanne s’est bien passé.

Quel intérêt a la communauté de vous rejoindre dans le projet ?

Julien Martel : Comme je le disais, c’est l’occasion unique d’investir dans un projet à forte croissance, et d’espérer un retour sur investissement. C’est aussi l’opportunité de collaborer avec une marque qui défend des valeurs, et d’en devenir l’un des ambassadeurs.

Quels droits auront ces nouveaux actionnaires ?

Julien Martel : Ils seront des actionnaires classiques, ils vont participer aux décisions, ils seront tenus au courant des développements de la boîte. Et ils auront la possibilité aussi sur Crowdcube, qui nous a sélectionné (une plateforme qui permet aux particuliers d’investir dans des startups, ndlr), de pouvoir avoir accès à une bourse virtuelle en ligne, où ils pourront à terme revendre ou acheter de nouvelles actions.

A combien est fixé le coût de l’action ? Avez-vous décidé d’un seuil maximal ?

Nous l’avons fixée à 1,98 euros, pour qu’elle soit accessible à tout le monde. Avec un minimum à investir de 10 euros et jusqu’à 50 000 euros, sur Crowdcube. Au-delà, il faut que les gens nous contactent directement. Nous nous sommes donnés jusqu’à 650 000 euros de levée, à l’instant pour moi d’en parler, 90% de la somme a déjà été atteints.


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