
Selon le dernier sondage Odoxa réalisé pour Winamax et RTL ce jeudi, 84 % des Français et 91 % des amateurs de football jugent positivement la nomination annoncée de Zinédine Zidane comme futur sélectionneur de l’équipe de France après la Coupe du Monde 2026. Plus d’un amateur de football sur deux (53 %) qualifie même ce choix de « très bon ».
L’enquête réalisée ces 25 et 26 mars, répond aux rumeurs persistantes qui associent ZZ au banc de l’équipe de France, depuis la sortie du président de la FFF, Philippe Diallo, pour dire que le choix du successeur de Didier Deschamps au poste était désormais acté.
La succession de Deschamps s’annonce toutefois difficile à assumer. Après quatorze ans à la tête des Bleus, le sélectionneur sortant bénéficie d’un bilan largement salué : 68 % des Français lui reconnaissent avoir instauré une culture de la victoire, 67 % d’avoir privilégié le collectif sur les individualités et 64 % d’avoir rétabli l’exemplarité au sein du groupe. Le jeu produit constitue le seul bémol, seuls 59 % des Français estimant qu’il a proposé un football agréable à regarder.
Plus d’un amateur de football sur deux voie l’équipe de France gagner le Mondial
Par ailleurs, à moins de trois mois du coup d’envoi de la compétition, les Bleus s’affichent comme les grands favoris aux yeux du public français : 40 % des sondés et 55 % des amateurs de football les désignent futurs vainqueurs, devant l’Espagne (11 %) et le Brésil (9 %).
En amont de la Coupe du Monde, l’équipe de France dispute deux matchs amicaux sur le sol américain, face au Brésil puis face à la Colombie. Le choc contre la Seleção, ce jeudi soir (21h à l’heure de la France), s’annonce serré : seulement 34 % des Français et 49 % des amateurs de football pronostiquent une victoire française, contre 63 % et 80 % pour le match face à la Colombie.
Sur le plan de la popularité, l’équipe de France aborde ce Mondial avec 61 % de bonnes opinions chez l’ensemble des Français et 84 % chez les amateurs de football, des chiffres comparables aux éditions 2018 et 2022, et très nettement supérieurs aux 14 % enregistrés en 2013, peu après l’affaire de Knysna.