
Le fossé est vertigineux. Avec un salaire de 28,3 millions de dollars, Lionel Messi perçoit à lui seul davantage que la masse salariale totale de 28 des 29 autres franchises de Major League Soccer. Seul l’Inter Miami, son propre club, dépasse cette barre — avec une masse salariale globale de 54,6 millions de dollars, soit plus de 20 millions de plus que le deuxième club le plus dépensier, le Los Angeles FC à 32,7 millions.
Le deuxième joueur le mieux payé de la MLS, le Sud-Coréen Son Heung-min (LAFC), touche 11,2 millions de dollars — moins de la moitié du salaire de l’Argentin. Troisième de ce classement : son coéquipier à l’Inter Miami CF, Rodrigo De Paul, à 9,7 millions de dollars, devant Miguel Almiron (Atlanta United, 7,8 millions), Riqui Puig (LA Galaxy, 5,7 millions) et Hirving Lozano (San Diego FC, 6 millions). Thomas Müller, recruté par Vancouver Whitecaps FC, pointe à 5 millions de dollars.
La masse salariale du Philadelphia Union deux fois inférieure au salaire de Messi
Au total, les clubs de MLS ont versé 631 millions de dollars en salaires cette saison, pour une rémunération garantie moyenne de 688 816 dollars par joueur, en hausse de 8,9 % sur un an. Le salaire médian de la ligue s’établit à 352 104 dollars, et 133 joueurs franchissent le cap du million. À l’autre extrémité, Philadelphia Union affiche la masse salariale la plus basse du championnat, à 11,7 millions de dollars — soit moins de la moitié du seul salaire de Messi.