
Dans l’antre du Jan Breydel Stadium, l’Olympique de Marseille jouera sa survie européenne ce mercredi soir. Face au Club Bruges, dans un duel de mal classés aux allures de finale, les algorithmes d’Opta accordent un léger avantage aux Phocéens. Mais dans ce format de Ligue des champions à 36 équipes, rien n’est jamais simple.
Les chiffres parlent : 39% de chances de victoire pour l’OM, 35% pour Bruges, et 24% pour un match nul. Une courte tête d’avance qui s’explique par le Power Ranking d’Opta, ce baromètre des meilleures formations mondiales qui place Marseille au 35e rang (88,1 points) quand les Blauw-Zwart occupent la 43e position (87,0).
Si l’OM gagne il sera barragiste
Dix-neuvième contre vingt-septième, les deux équipes jouent leur place au repêchage européen. Pour l’Olympique de Marseille, le calcul est simple : gagner et c’est réglé. Mais en cas de nul, il faudrait que deux des neuf concurrents directs (Galatasaray, Karabagh, Bayer Leverkusen, AS Monaco, PSV Eindhoven, Athletic Club, Olympiakos, SSC Naples ou Copenhague) ne l’emportent pas.
Le pire scénario ? Une défaite qui obligerait Marseille à prier pour que sept des dix équipes concernées trébuchent simultanément. Un miracle statistique que même les algorithmes d’Opta peinent à calculer tant les probabilités s’affinent.
Pour mémoire, la méthodologie Opta repose sur l’analyse massive de données de match – passes réussies, occasions créées, intensité défensive, xG (buts attendus) – combinées aux performances récentes pour établir des probabilités. Un système éprouvé qui scrute le football moderne dans ses moindres détails statistiques.