
Premium, majeurs ou principaux, la dénomination change d’une formation à une autre, mais la qualification dit tout de l’importance des accords. Ceux qui associent les équipes de la Ligue 1 et leurs équipementiers qui sont bien souvent pour les clubs, leurs plus gros contrats de sponsoring .
Il y a dans l’élite du football français, neuf marques pour habiller les dix-clubs du championnat. La marque allemande Adidas est majoritaire avec quatre équipes, devant sa « cousine », Puma et sa première rivale, Nike à chacune trois clubs. C’est Nike qui gère le plus gros contrat avec le Paris Saint-Germain, les deux entités sont liées depuis 1998 et jusqu’en 2032, à hauteur de plus ou moins 80 millions d’euros annuels.
Parts fixes, variables et royalties
Plus ou moins, car les accords des clubs et de leurs équipementiers ont tous leurs spécificités. Ils sont tenus par des parts fixes, accompagnées de variables profitables ou pénalisantes, selon les résultats obtenus (gagner un trophée d’un côté, rater une qualification européenne ou être relégué d’un autre…) et parfois de royalties sur les maillots et produits dérivés vendus.
Les données qu’à Sportune nous avons compilé ci-dessous sont à la fois des officielles, des études spécialisées, des informations de la presse ou des estimations des revenus tirés annuellement par chacune des dix-huit formations qui composent la Ligue 1 cette saison 2025-2026.
Ce que les équipementiers rapportent aux clubs de la Ligue 1
Paris SG (Nike) = 80 M€
Marseille (Puma) = 20 M€
Lyon (Adidas) = 14 M€
Nice (Kappa) = 7 M€
Monaco (Mizuno) = 6 M€
Rennes (Puma) = 6 M€
Lille (New Balance) = 6 M€
Lens (Puma) = 5 M€
Strasbourg (Adidas) = 4 M€
Nantes (Macron) = 3 M€
Brest (Adidas) = 2,5 M€
Toulouse (Nike) = 2,5 M€
Metz (Kappa) = 1,5 M€
Le Havre (Umbro) = 1,2 M€
Auxerre (Macron) = 1 M€
Paris FC (Adidas) = 1 M€
Lorient (Joma) = 0,8 M€
Angers (Nike) = 0,8 M€