
Il est l’une des dix recrues les plus chères de l’histoire de l’AS Saint-Etienne et l’un des premiers symboles de l’ambition du nouvel actionnaire Kilmer Sports Ventures, à la reprise du club stéphanois à l’été 2024. Pour Zuriko Davitashvili, l’ASSE a payé six millions d’euros pour indemnité de transfert aux Girondins de Bordeaux, ce même été 2024.
Un an et demi plus tard, l’ailier international géorgien est devenu un membre précieux du collectif d’Eirik Horneland, étant son meilleur buteur (9 réalisations) à mi-parcours de la saison 2025-2026. Des performances qui attirent naturellement des convoitises, alors que certains prêtent au joueur des velléités de départ. Des clubs turcs se seraient notamment renseignés, mais un obstacle s’y opposerait : l’AS Saint-Etienne n’envisagerait pas de céder un cadre aussi important, alors qu’elle mène bataille pour retrouver la Ligue 1.
6 M€ pour recruter Davitashvili et une saison et demi d’amortissement
Si tant est néanmoins que la direction cède sur ce point, elle n’en sortira pas perdante au sens strictement financier. Car Zuriko Davitashvili est désormais valorisé plus cher que les 6 millions investis par son club ; Transfermarkt l’estime à 8 millions d’euros et Football Benchmark à 7,9 millions d’euros, en ce mois de janvier. Et parce que rapporté aux années contractuelles signées entre le joueur et son club, Saint-Etienne en a déjà amorti une partie.
A savoir que l’ailier de 24 ans s’est engagé sur quatre ans, au terme du 30 juin 2028, avec une option pour une cinquième saison. En ce mois de janvier 2026, 2,25 millions d’euros ont donc déjà été amortis, Davitashvili ne valant plus au sens comptable que 3,75 millions d’euros pour l’équilibre comptable, au-delà étant de la plus-value pour les Verts. Et s’il va jusqu’au bout du contrat par le levée de l’option, il vaudra alors 750 000 euros dans la dernière année.