
Sept titres mondiaux, 91 victoires, 68 poles positions. La carrière de Michael Schumacher en Formule 1 est sans équivalent dans l’histoire du sport automobile, et sa réussite financière est à la hauteur de son palmarès sportif.
L’Allemand a été le premier sportif de l’histoire à franchir le cap du milliard de dollars de revenus cumulés au cours de sa carrière. Au sommet de sa popularité, ses gains annuels étaient estimés entre 80 et 100 millions de dollars, toutes sources confondues. Sa fortune actuelle est évaluée aux alentours de 780 millions de dollars selon les estimations du média Racingnews365.
Avec Ferrari son plus gros salaire en carrière
Ses salaires ont naturellement évolué au fil de sa trajectoire. Chez Benetton entre 1991 et 1995, il percevait entre 1 et 2 millions de dollars annuels. C’est avec la Scuderia Ferrari, de 1996 à 2006, que sa rémunération a explosé, atteignant entre 30 et 38 millions de dollars par saison.
Lors de son retour chez Mercedes F1 entre 2010 et 2012, son salaire était estimé entre 10 et 12 millions de dollars annuels, auxquels s’ajoutaient 8 millions supplémentaires liés à un accord de sponsoring avec le groupe Deutsche Vermögensberatung. À titre de comparaison, le simple port d’une casquette Shell en public lui rapportait à lui seul 10 millions de dollars par an au sommet de sa carrière.
Des frais médicaux qui dépassent la dizaine de millions d’euros
Schumacher possède par ailleurs plusieurs propriétés de luxe en bordure du lac Léman ainsi qu’une île privée dans l’archipel artificiel « The World », au large des côtes des Émirats arabes unis.
Sur le plan philanthropique, il a versé 1,5 million d’euros à l’UNESCO en tant qu’ambassadeur spécial, apporté une aide financière à des enfants victimes de la guerre à Sarajevo, donné 10 millions de dollars aux victimes du tsunami de 2004 dans l’océan Indien, et distribué environ 50 millions de dollars supplémentaires à diverses causes entre 2009 et 2013.
Depuis son accident de ski en décembre 2013, ses frais médicaux sont estimés à plus de 16,8 millions de dollars selon le tabloïd britannique The Sun. La plupart de ses partenaires commerciaux ont depuis réduit ou mis fin à leurs engagements, à l’exception de Deutsche Vermögensberatung, qui demeure son principal sponsor actif.