
Il n’y aura qu’un rescapé. Le Paris Saint-Germain et l’AS Monaco, les deux représentants français engagés dans les barrages de la Ligue des champions, s’affrontent ce mercredi au Parc des Princes pour le match retour. À l’aller, les Parisiens l’ont emporté 3-2 sur le Rocher. Un seul club de Ligue 1 rejoindra donc les huitièmes de finale — le PSG, qualifié onzième de la phase de ligue, ou Monaco, vingt-et-unième.
Un enjeu sportif autant que financier
L’enjeu est aussi financier. Se hisser en huitièmes de finale, c’est décrocher une prime supplémentaire de 11 millions d’euros, versée par l’UEFA en sus de toutes les recettes déjà engrangées depuis le début de la compétition — part commune, bonus aux résultats, primes de classement et parts de marché. À ce stade de la saison, le Paris SG aurait ainsi cumulé environ 82 millions d’euros toutes sources confondues, contre 55 millions pour l’ASM.
Depuis la saison dernière et le changement de format de 32 à 36 clubs en compétition, l’UEFA a revu à la hausse l’enveloppe des primes de la Ligue des champions. Le prize money est ainsi passé de 2,032 milliards en 2024 à 2,467 milliards cette saison 2025-2026 pour la seule C1. Vainqueur de la première Coupe aux grandes oreilles de son histoire au printemps dernier, le Paris Saint-Germain a remporté à cette occasion une prime totale de 144,15 millions d’euros, record pour un vainqueur de Ligue des champions.