
C’est un transfert qui s’est décidé par-delà la limite légale autorisée par la FIFA. Et qui doit son dénouement au président turc Recep Tayyip Erdogan, que le Fenerbahçe a remercié par communiqué. Rien que ça. Sans quoi, N’Golo Kanté n’aurait jamais pu quitter Al-Ittihad pour le club stambouliote, en raison d’une « saisi de manière incorrecte » des informations relatives au transfert du milieu de terrain français, dans le logiciel dédié de la FIFA.
Ainsi donc, N’Golo Kanté retrouve le football européen, dans le cadre d’un échange mené avec l’attaquant marocain, Youssef En-Nesyri. Le milieu de terrain champion du monde 2018 a paraphé un contrat de deux saison et demi, jusqu’en 2028. La presse turque, notamment le quotidien national Yeni Safak, ou la version locale de CNN, évoque depuis cette officialisation, les détails de la rémunération au bénéfice de Kanté.
Des revenus en baisse sur son contrat précédent
A savoir qu’il y a d’abord une prime à la signature de 14,5 millions d’euros. Et un salaire de 11 millions d’euros annuels. Soit, à l’addition de la prime et du fixe, un package de 42 millions d’euros sur 2,5 ans. Ou 16,8 millions d’euros par an. A l’échelle du championnat turc, c’est beaucoup et cela fait de N’Golo Kanté l’un des joueurs les mieux payés du pays.
Mais c’est aussi un effort financier consenti par le Français, dont le salaire en Arabie saoudite était estimé à 25 millions d’euros par saison.