
Interrogé au sujet de l’extension du contrat d’Ousmane Dembélé et dee attentes supposées du Ballon d’or en titre, Nasser al-Khelaïfi président du Paris Saint-Germain a évoqué l’existence d’un « salary cap » au club de la capitale de France, comme un frein à toute gourmandise d’agents ou de joueurs déjà au club ou futures recrues.
Le PSG a soldé l’ère Messi, Neymar, Mbappé, mais les salaires demeurent conséquents
C’est sûrement parce que si le PSG est chroniquement déficitaire depuis des années, les salaires et leurs poids sur le chiffres d’affaires en sont la première conséquence. Même après avoir drastiquement réduit la masse salariale des saisons Messi, Neymar, Mbappé, alors la plus élevée de toute l’histoire du monde sportif, le Paris Saint-Germain dominant dans le football, à ce niveau.
Les chiffres du Deloitte Football Money League 2026 le démontrent : sur la saison 2024-2025, Paris avait la masse salariale la plus fournie, supérieure au demi-milliard d’euros. Il le doit pour partie aux primes versées dans le cadre de sa première victoire en Ligue des champions. Seuls trois autres clubs dépassent ce seuil : le FC Barcelone, le Real Madrid et Liverpool FC.
L’Inter Milan nuance l’idée que les plus gros salaires donnent les meilleurs résultats
S’il est naturel de penser qu’avoir les joueurs les mieux payés est une garantie de plus de succès sportifs, l’Inter Milan, finaliste de la dernière campagne de Ligue des champions nuance un peu cet état de fait : le collectif lombard n’avait que la quinzième masse salariale la plus haute au moment d’affronter le Paris Saint-Germain.