
C’est une histoire sans fin au Paris Saint-Germain version qatarie, que celle de la concurrence qui oppose les gardiens de but. En nul autre club de France, la question est aussi épineuse entre un numéro un désigné au départ et l’autre qui aspire à le devenir. Les Sirigu, Trapp, Areola, Buffon, Navas ou Donnarumma ont tous illustré et animé les débats. C’est désormais le tour de Lucas Chevalier et Matveï Safonov.
L’un gagne le double de l’autre
Alors que le premier, recruté au LOSC Lille pour 55 millions d’euros l’été dernier, était promis à s’installer durablement dans les buts, sa doublure russe n’a jamais renoncé à devenir « calife à la place du calife » et d’ailleurs y parvient, sortie après sortie, de l’un ou de l’autre. Si le match se joue sportivement, sur la fiche de paie par contre, il n’y a pas photo.
L’un gagne en effet le double de l’autre. Lucas Chevalier avoisine un salaire brut mensuel estimé au demi-million d’euros, soit l’équivalent de 6 millions par an hors primes, quand l’autre gagne 250 000 euros par mois et 3 millions par an.
Mais un même contrat de cinq ans
La durée des contrats signés les rapproche par contre, d’une durée maximale autorisée de cinq saisons pour les deux portiers. Avec une échéance fixée au 30 juin 2029 pour Matveï Safonov, arrivé au club un an plus tôt en 2024, contre 2030 pour son rival français.