Carlos Alcaraz, quels sont ses sponsors et que lui rapportent-ils ?

11 septembre 2022 à 20:20 par Thomas

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Carlos Alcaraz va peut-être devenir le numéro un mondial du tennis demain, mais sur les sponsors, il a encore du chemin pour égaler Roger Federer.

Les sponsors, il les signe à tour de (gros) bras, à mesure qu’il progresse dans la hiérarchie du tennis mondial. Carlos Alcaraz n’a que 19 ans, mais le phénomène est déjà grand ; cette nuit de dimanche à lundi, il va jouer face au Norvégien Kasper Ruud, une première finale en Grand Chelem, à l’US Open 2022. Qui le verra possiblement devenir le prochain numéro un mondial, de sa discipline.

Les sponsors se pressent à Carlos Alcaraz à mesure qu’il avance vers le sommet

Aux premiers et historiques (Nike qui l’habille, mais d’abord Babolat pour fournir ses raquettes depuis son enfance), partenaires commerciaux du natif d’El Palmar, en Espagne, sont venus s’en ajouter plusieurs dans le courant de la saison en cours. Il est tour à tour devenu l’image de Costa Cálida, pour doper le tourisme de la région de Murcie qui l’a vue grandir. Egalement d’ElPozo Alimentación, une autre entreprise locale, et de l’horloger de luxe, Rolex ; une marque très influente dans l’univers du tennis.

Plusieurs nouveaux commanditaires l’ont rejoint cette année

Comme son aîné et idole Rafael Nadal, il a aussi bouclé un partenaire automobile ; le Majorquin a Kia, Alcaraz s’est associé à BMW. Avant qu’il n’entame cet US Open, pour lequel il peut viser la prime record promise au vainqueur, il a selon Forbes, gagné 4,5 millions de dollars sur la saison écoulée, de ses sponsors personnels. C’est l’équivalent de 66% de ses gains gagnés en carrière, sur le circuit ATP.

4,5 M$ gagnés de ses sponsors sur la saison achevée ?

« Carlos Alcaraz attire l’intérêt des marques parce qu’il offre le meilleur potentiel de sa génération, il est charismatique et tout le monde le voit devenir numéro un mondial », disait l’agent de joueur Fernando Soler, à El Confidencial. « Il a le potentiel pour devenir un icône commerciale », poursuivait-il alors que Forbes, dans son palmarès des joueurs les mieux rémunérés du moment, classe Roger Federer en tête. Un exemple concret qu’un champion, même sans toucher la raquette sur l’année, peut cumuler 90 millions de dollars de revenus. Carlos Alcaraz a de l’espoir…

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